Articles en français

Rien n’est jamais perdu : il n’est jamais trop tard

« Pessa’h Chéni nous enseigne que “rien n’est jamais perdu : il n’est jamais trop tard !”

Notre conduite peut toujours être rectifiée. Même celui qui est impur, qui était éloigné, quand bien même l’aurait-il désiré, peut toujours se corriger.

 » Rien ne justifie le désespoir. Chaque individu, quelle que soit sa situation, a toujours la possibilité de faire un saut en avant (traduction littérale du mot Pessa’h) dans son service divin.”

Quand on comprend le sens de Pessa’h Chéni, on peut se demander pourquoi il fut institué un mois entier après Pessa’h, au mois d’Iyar. N’aurait-il pas été plus opportun de remédier à nos déficiences dès l’occasion la plus proche, au mois de Nisan?

À Pessa’h Richone, sous l’impulsion des révélations de Nisan initiées par Dieu, nous aspirons à atteindre de nouvelles élévations de liberté spirituelle en dépassant les limites de nos propres personnalités. Cela nécessite de laisser en arrière notre ‘hamets, c’est-à-dire notre égocentrisme. Et puis vient le mois d’Iyar, avec ses exigences de travail spirituel individuel.

À Pessa’h Chéni, de la même façon, nous nous concentrons sur la rectification et l’élévation de notre niveau de conduite présente

Nous pouvons répondre à cette question en comparant les caractéristiques spirituelles de Nisan à celles d’Iyar. Nisan est le mois de la révélation, le mois au cours duquel Dieu révéla Sa grandeur et sauva le peuple juif en dépit de ses déficiences. Iyar, à l’inverse, est le mois de l’entreprise humaine, une qualité exprimée par la Mitsva du compte de l’Omer. Le thème d’Iyar, le raffinement personnel initié par l’individu lui-même, est en accord avec la nature de Pessa’h Chéni, la fête au cours de laquelle l’individu qui n’était pas motivé par Pessa’h reçoit une nouvelle occasion de s’élever.

L’institution de Pessa’h Chéni fut suscitée par le désir ressenti dans leur cœur de ceux qui, malgré leur impureté, avaient protesté:

« Pourquoi sommes-nous empêchés d’apporter l’offrande à Dieu ? »

La Mitsva fut donnée, non comme un commandement d’En Haut, mais comme l’expression du besoin profond de l’homme d’établir un lien avec Dieu.

Ce besoin existe potentiellement dans le cœur de chaque Juif. La demande de l’homme d’avoir « une seconde chance » reflète le mode de service divin appelé techouvah (repentance ; littéralement « retour »). Car chacun, y compris celui qui est « sur un chemin éloigné », possède un potentiel divin qui cherche toujours à se réaliser.

+

Précédent: Pessa’h Chéni 14 Iyar 5779 – Dimanche 19 mai 2019

Version flamande / Vlaamse versie: Niets is verloren: het is nooit te laat

Advertenties

Een gedachte over “Rien n’est jamais perdu : il n’est jamais trop tard”

Geef een reactie

Vul je gegevens in of klik op een icoon om in te loggen.

WordPress.com logo

Je reageert onder je WordPress.com account. Log uit /  Bijwerken )

Google photo

Je reageert onder je Google account. Log uit /  Bijwerken )

Twitter-afbeelding

Je reageert onder je Twitter account. Log uit /  Bijwerken )

Facebook foto

Je reageert onder je Facebook account. Log uit /  Bijwerken )

Verbinden met %s

Deze site gebruikt Akismet om spam te bestrijden. Ontdek hoe de data van je reactie verwerkt wordt.